Dragonica
- Zone: Global,North America
- Site officiel: Dragonica
- Éditeur: THQ*Ice
- Développeur: Barunson Interactive
- Plateforme: Microsoft Windows
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Présentation
Caractéristiques
- Jeu side-scrolling innovant
- Combat de style rétro
- Graphismes intéressants
- Zone: Global,North America
- Site officiel: Dragonica
- Éditeur: THQ*Ice
- Développeur: Barunson Interactive
- Plateforme: Microsoft Windows
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Review
Par Brian Perry Jr.
Dragonica est un MMO hybride en scrolling 2D/3D qui se déroule dans un univers fantasy. Tous les graphismes sont en 3D, comme World of Warcraft ou EverQuest 2. Cependant, le jeu est conçu sur un système de side-scrolling que partagent Maple Story et LaTale. Ceci le rapproche vraiment de Golden Axe ou Final Fight en ce que vous pouvez bouger à gauche et à droite, mais aussi en haut et en bas. Expliqué comme cela, ça ne doit pas être bien clair, mais il vous suffira de 10 secondes pour vous familiariser complètement. Quatre classes vous sont proposées au moment de créer un personnage : archer, magicien, voleur ou guerrier. Chaque classe a ses compétences et caractéristiques propres qui la rendent unique, et après le niveau 20, chacune d’elles obtient une quête à accomplir ou le choix entre deux sous-classes. À partir de là, leur style de jeu est assez arrêté, bien qu’il existe des spécialisations à acquérir pour les compétences qu’elles débloquent.
Le système de combat est un jeu d’enfant et on prend ses marques très rapidement. Ceux qui connaissent bien les beat’em ups (jeux de combat) des années 80 se sentiront comme chez eux. Vous avancez sur votre parcours et utilisez attaques et coups spéciaux pour vaincre des hordes d’ennemis. Simple, non ? Pourtant, le combat bénéficie d’un petit plus : les combos. Ces combos s’exécutent simplement en enchaînant les coups sans faire de pause. Cette technique fonctionne avec les coups de base et spéciaux, et accorde des bonus sous forme de modificateurs d’expérience. Plus le combo est long, plus le gain d'expérience sera important. Certaines classes ont un avantage sur les autres à ce niveau, mais dans une équipe, toutes les classes sont capables d’enchaîner des centaines de combos ou plus.
En tant que jeu gratuit, Dragonica a redéfini le modèle. Trop souvent les développeurs créent des objets dans leur boutique qui cassent l’équilibre du jeu, ou des manières d’obtenir les meilleurs objets du jeu bien plus simples que de galoper et les remporter comme récompenses. Dans Dragonica, chaque objet dans le cash shop respecte l’équilibre in-game. Les armes et armures que l’on peut y acheter servent simplement pour l’apparat et rien d’autre. Les objets consommables existent, mais ne sont principalement que des potions légèrement améliorées ou des boosters d’expérience. Vous y trouverez des parchemins en vente pour vous aider à enchanter des objets, or préserver l’objet de la destruction au cas où l’enchantement échoue. Certains s’en plaindront, mais je ne crois pas que cela puisse causer un déséquilibre majeur de jeu.
Les graphismes de ce titre placent la barre vraiment haut, même vis-à-vis de certains jeux sous abonnement. Alors que vous parcourez un univers en scrolling, le degré d’attention portée aux détails est saisissant. Les personnages sont détaillés de la tête aux orteils sous leur armure. Les armes ont leur propre apparence, malgré les looks limités. Chaque compétence a ses propres effets supplémentaires associés, dont certains sont extrêmement impressionnants. Même les moins spectaculaires se font facilement remarquer. Une chose à prendre en note est le recours aux instances afin de réduire la lassitude dans Dragonica. La plupart des MMO en scrolling vous obligera à vous mesurer à d’autres joueurs afin de gagner en expérience, en particulier à cause des bots (personnages jouables dirigés par ordinateur) automatisés pour farmer de l’expérience. Pendant qu’en effet existent les zones à la surface du monde où tous vos voyages ou presque se font, la cœur des vrais combats tient dans les cartes de missions qui sont instanciées. De ce que j’en ai relevé, chaque zone a ses cartes de missions qui intègrent le joueur ou un groupe dans une instance, généralement avec quatre ou cinq niveaux de difficulté. Chaque degré de difficulté doit être joué et gagné pour déverrouiller le degré supérieur. Après avoir terminé une carte, vous êtes noté selon plusieurs facteurs tels que le temps écoulé, les coups infligés, ceux reçus et les combos. Les plus hauts rangs recevront de plus belles récompenses, en général sous forme d’un plus grand nombre d’objets offerts. Cela signifie évidemment que plus vous devenez doué sur le jeu, plus vous serez capable d’accomplir des missions difficiles efficacement, ceci se traduisant en meilleurs gains et plus d’expérience pour moins de temps passé.
Un point d’ombre de Dragonica est la part importante de grind que le jeu impose, et on dirait que peu de choses ont été faites pour le cacher. Après 10 heures de jeu, je me suis retrouvé seulement au niveau 12. Je reconnais avoir pris mon temps et lu tous les descriptifs de quêtes, et avoir vraiment essayé de me plonger dans le jeu, mais cela demande encore d’y passer plus de temps que ça ne devrait. L’accent du jeu étant mis sur les classes plus avancées, on pourrait s’attendre à ce que les premiers niveaux soient rapidement escaladés afin de pousser le joueur vers la sous-classe de son choix. Cet aspect n’est pas rédhibitoire, et il y a des jeux avec une part de grind bien plus pénible. Je vous recommande chaudement de vous essayer à Dragonica Online si vous y trouvez autant de plaisir de jeu que moi.





















